Sa-cha

le 100ème singe en illustration

Pourquoi des illustrations de paysages intérieurs

Bonne question ! Je pourrais effectivement utiliser des logiciels qui permettent de faire des représentations 3D des plantes que je prévois de mettre. Mais je n’ai pas fait ce choix pour des raisons de vie et de rendu.
 
Lorsque je commence à imaginer le projet et les végétaux que je prévois pour un lieu, les idées fusent jusqu’à ce que je trouve mon fil conducteur. Celui qui guidera ensuite tout mon travail de paysagiste.
 
Ce choix ne né pas par hasard. Il est toujours le fruit des échanges que je peux avoir avec un client et du désir pour ce lieu. Quelle atmosphère est recherchée ? Quelle est l’histoire du lieu ? Comment les personnes qui s’y trouvent souhaitent-elles vivre avec les végétaux ?…
 
Je mets ensuite tout cela dans ma besace magique et hop…le fil rouge émerge. Whouuu cela à l’air hyper simple comme ça, mais en fait…ça ne demande quand même pas mal de formule magique ! 🤩
 
Pour le tiers-lieu toulousain du 100e singe le fil rouge était le suivant : le végétal reprend le dessus.
Et l’objectif : tout doit être fait à partir de récupération, d’économie locale et/ou circulaire.
 
Le projet se dessine dans ma tête et je dois ensuite le proposer au client pour l’affiner, le modifier et le perfectionner.
 
C’est à ce moment-là que l’illustration rentre en ligne de compte !
 
Pour offrir un rendu vivant, au plus proche du ressenti recherché, j’ai choisi de faire appel à une incroyable illustratrice qui a des doigts de fée quand il s’agit de dessiner des plantes : Julie Avisar
 
Quand vient le moment de déployer son art, je lui confectionne de petits dossiers de chaque espace à végétaliser et lui explique quel végétal va où.
Je lui raconte le futur lieu et elle le transforme en un magnifique espace où les plantes prennent soudain vie sous son crayon.
Le rendu est toujours incroyable, on sent le lieu qui prend vie, on voit les plantes qui paraissent avoir toujours été là, bref je trouve le résultat saisissant.
 
J’aime beaucoup cette étape.
 
Les quelques jours d’attente sont un pur plaisir. Julie Avisar est à l’oeuvre et je ne suis pas inquiète.
 
Je reçois enfin les croquis, et me projette dans ce lieu que mon métier de paysagiste m’a offert de végétaliser.
 
Vient ensuite la préparation, la validation et l’installation, mais de cela je vous parlerais plus tard.
 
J’ai choisi de dessiner mes espaces et ces croquis font ensuite partie de l’histoire du lieu. Il y a avant, il y a le dessin et il y a le lieu avec les plantes.
 
J’ai beaucoup de chance de vivre ces étapes et le dessin est un jalon auquel je tiens beaucoup.
 
Merci, Julie pour ce bonheur partagé avec toi et ce talent que tu as de mettre en dessin des plantes dans un lieu !

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